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Quatre avantages d’investir à la Bourse de croissance TSX

La Bourse de croissance TSX (TSXV) est une bourse unique en ce sens qu’elle permet aux entreprises inscrites, souvent au début de leur croissance, d’accéder au marché des capitaux publics. Elle attire les sociétés innovatrices dont l’actif, le volume des activités commerciales et la capitalisation boursière sont trop limités pour que leurs titres puissent être admis à la cote d’une grande bourse comme la Bourse de Toronto (TSX). La TSXV est l’un des plus grands marchés de capital de risque au monde qui compte un large éventail d’entreprises de différents secteurs d’activité (Ex. : technologies propres, sciences de la vie, énergie).

Bien qu’un investissement dans une jeune société (ouverte ou fermée) n’offre aucune garantie de rendement, les entreprises inscrites à la TSXV peuvent donner accès à certains avantages, dont les suivants :

  1. Titres de croissance
    Les sociétés inscrites à la TSXV sont souvent en pleine et forte croissance et œuvrent dans divers secteurs innovateurs. Leur capitalisation boursière moyenne est d’environ 29 millions de dollars. Les investisseurs ont ainsi la possibilité de participer à leur phase de développement. Il est possible d’identifier les entreprises en croissance en parcourant la liste du Ce lien ouvrira dans un nouvel onglet. TSX Venture 50, un classement annuel des sociétés les plus performantes dans cinq secteurs d’activité. La hausse moyenne du cours des actions du TSX Croissance 50 a été de 94 % en 2018 (en glissement annuel) et de 2006 à mai 2019, 99 sociétés lauréates du palmarès TSX Croissance 50 ont gravi les échelons pour passer à la Bourse de Toronto (TSX).
  2. Processus d’investissement plus simple
    Comme bon nombre d’entreprises en croissance préfèrent demeurer des sociétés fermées, elles sont hors de portée pour la plupart des investisseurs. Et pour ceux pouvant y investir du capital de risque, il s’avère parfois extrêmement difficile d’accroître leur participation ou de s’en dessaisir. Les entreprises en croissance ouvrant leur capital à la TSXV facilitent la tâche des investisseurs désireux d’acquérir plus d'actions – des actions plus liquides et plus faciles à vendre que celles des sociétés fermées. Fait à noter, plus de 17 milliards d’actions ont été négociées à la TSXV depuis le début de l'année.
  3. Aspect rassurant de la réglementation
    Contrairement aux sociétés ouvertes, les sociétés fermées n’ont pas l’obligation de publier des renseignements importants sur leur situation financière. La TSXV est une petite bourse entièrement réglementée dont les entreprises inscrites ont des normes d’inscription et d’information à respecter. Ce cadre réglementaire donne aux investisseurs l’assurance d’avoir accès à de l’information leur permettant d’effectuer leur propre contrôle préalable. À mesure que ces sociétés poursuivent leur croissance, certaines d’entre elles peuvent remplir les conditions d’admissibilité à la TSX et décider d’y faire leur entrée. Dans une telle éventualité, leurs actions se retrouveraient sur un plus grand marché, ce qui pourrait accroître leur liquidité. À ce jour, plus de 650 entreprises ont emprunté cette voie. En fait, au 31 mai 2019, une société sur cinq constituant l’indice composé S&P/TSX est passée d’abord par la TSXV.
  4. Possibilités d’investissements diversifiés
    Les investisseurs ont accès à quelque 1 700 sociétés inscrites à la TSXV, celles-ci provenant de 12 secteurs d’activité (dont les Ce lien ouvrira dans un nouvel onglet. mines et la Ce lien ouvrira dans un nouvel onglet. technologie). Par exemple, les entreprises les plus performantes par secteur de la liste du TSX Croissance 50 de 2019 sont :

Où est-il possible de trouver plus de renseignements sur les sociétés inscrites à la TSXV?

Il y a peu de temps encore, les investisseurs non institutionnels devaient consulter plusieurs sources afin de s’informer sur les sociétés ouvertes et de récolter leurs propres données. De plus, ces renseignements pouvaient être incomplets, voire trompeurs. Fort heureusement, cette démarche est maintenant plus facile grâce à Ce lien ouvrira dans un nouvel onglet. TMX Matrix, un outil de recherche financier permettant d’obtenir facilement les mêmes renseignements sur les opérations que les initiés. Grâce à ces données financières, les investisseurs peuvent prendre de meilleures décisions, approfondir leurs connaissances et saisir des occasions de croissance uniques.

Que faut-il faire pour investir dans une société inscrite à la TSXV?

Pour investir dans une société de la TSXV, il faut s’y prendre de la même manière que lors d’un placement dans une entreprise de la TSX. Après avoir réalisé un contrôle préalable et trouvé une ou plusieurs sociétés qui l’intéressent, l’investisseur doit communiquer avec son courtier ou se connecter à son compte muni des symboles des sociétés identifiées.


L'auteur

Richard Goodman

Richard Goodman

TMX

Richard Goodman a récemment joint le Groupe TMX à titre de chef du développement de capital. Il est responsable des initiatives canadiennes et internationales de développement du capital, dont l’élimination de barrières tarifaires commerciales structurelles, l’attraction de nouveaux fonds mondiaux de capitaux d’investissement pour stimuler la formation de capital, le lancement de nouveaux projets chez TMX pour faire connaître les sociétés inscrites à la TSX et à la TSXV et l’établissement de partenariats avec des organisations canadiennes et internationales afin d’améliorer les liens entre les émetteurs inscrits à la TSX et à la TSXV et les investisseurs.

Avant son arrivée chez TMX, Richard a passé la majeure partie de sa carrière, qui s’étale sur plus de 25 ans, dans les marchés de capitaux. Dernièrement, il a été chef des services bancaires d’investissement pour deux courtiers indépendants de Toronto, amassant des capitaux propres pour des centaines de sociétés de capital de risque publiques et privées. Précédemment, il avait pratiqué le droit des valeurs mobilières chez McMillan. Il a commencé sa carrière comme consultant et chef de projet chez Nestlé, puis à la CIBC.

Il détient un baccalauréat en droit de l’Université Western, un MBA de la Richard Ivey School of Business et un baccalauréat en administration des affaires avec spécialisation en économie de l’Université York.