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Commentaire financier du jour

Canada

Dollarama Inc. a déclaré aujourd'hui des augmentations des ventes, du bénéfice net et du bénéfice par action ordinaire au deuxième trimestre. Le bénéfice par action ordinaire après dilution a augmenté de 13,2 % à 0,43 $.

Le gouvernement du Canada envisage des mesures ciblées pour stimuler la compétitivité plutôt qu'une réduction générale du taux d'imposition de référence des sociétés, selon une personne bien informée des projets. Le ministre des Finances, Bill Morneau, entend répondre aux préoccupations des entreprises concernant la compétitivité dans sa mise à jour économique et financière de l'automne. Il a minimisé la probabilité d'une réduction d'impôts plus tôt cet été, avant de dire mardi que rien n'était exclu.

Le brut Western Canadian Select avait chuté de 2,50 $ à un écart de 33,50 $ le baril par rapport aux contrats à terme sur le WTI à 13 h 44, heure de Calgary hier, soit au plus bas depuis 2013, selon des données compilées par Bloomberg.

États-Unis

Les gouvernements américain et chinois préparent une nouvelle ronde de négociations commerciales, soulevant l'espoir que les deux parties réussissent à faire retomber les tensions et éviter une poursuite de l'escalade de la guerre commerciale de Donald Trump. La Chine a reçu une invitation et travaille sur les détails avec les États-Unis, a dit le porte-parole du ministère chinois du Commerce, Gao Feng, à l'occasion d'un point de presse à Pékin, jeudi. L'invitation a été lancée récemment par une délégation conduite par le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, selon trois personnes bien informées du dossier, qui ont revendiqué l'anonymat.

Les marchés émergents connaissent leur pire ralentissement depuis 2015. L'indice MSCI des Marchés émergents est entré dans un cycle baissier au début de septembre après avoir chuté de 20 pour cent par rapport à son point culminant au début de 2018. Un indice de référence des devises émergentes a cédé plus de 8 pour cent depuis le sommet du 3 avril. Chaque pays a bien sûr ses propres difficultés, mais la Réserve fédérale américaine a aussi joué un rôle clé, même si ce n'était pas intentionnel, dans ce stress. Tout découle de la campagne de la Fed pour mettre fin à ses mesures de politique monétaire d'urgence adoptées à la suite de la crise financière, il y a dix ans. Comme l'économie américaine connaît une forte hausse, la Fed relève ses taux d'intérêt. Elle démantèle son programme d'achat d'obligations en ne remplaçant pas les titres qu'elle détient parvenus à échéance. Cela réduit l'offre de dollars américains en circulation. Les banques centrales d'Europe et du Japon réduisent elles aussi simultanément l'ampleur de leurs programmes de stimulation. Alors que ces trois grandes banques centrales ont injecté 1 820 milliards $ supplémentaires dans le système financier de janvier à août 2017, cette année, le total était limité à 99 milliards $.

Europe

Les obligations italiennes ont baissé un troisième jour de suite quand on a appris que le ministre des Finances Giovanni Tria menaçait de démissionner à cause de la tournure des négociations budgétaires du pays et après une faible demande dans une adjudication d'obligations d'État.

Asie

Les actions à Hong Kong et en Chine ont monté pour la première fois cette semaine, l'indice Hang Seng affichant sa plus forte reprise depuis mai 2016 avec l'espoir que soulèvent de nouveaux pourparlers avec les États-Unis. L'indice de référence de Hong Kong, qui est devenu baissier mardi, a clôturé en hausse de 2,5 pour cent, soutenu par une augmentation de 5 pour cent de Tencent Holdings Ltd. L'indice composé de Shanghai a connu un sort plus mitigé, terminant la séance hier à un demi-point de son plus bas niveau depuis 2014.

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L'auteur

Michel Doucet

Michel Doucet

Vice-président et gestionnaire de portefeuille

Michel Doucet

Après l’obtention de son baccalauréat de la Faculté des Sciences sociales de l’Université du Québec à Montréal, et de sa scolarité de deuxième cycle, Michel Doucet débute sa carrière comme économiste junior au siège social de la Banque Nationale à Montréal. En 1992, il joint l’équipe du groupe institutionnel – actions et revenu fixe – de Lévesque Beaubien Geoffrion à titre d’économiste, analyste de marché. Au cours des années, il mène divers projets touchant à l’économie internationale, nord-américaine et aux finances publiques canadiennes. En 1996, l’équipe d’économistes institutionnels dont il fait partie, est classée première au pays par Brendan Wood International. En août 1997, monsieur Doucet entre au Service aux particuliers de Lévesque Beaubien Geoffrion où il occupe les fonctions d’économiste, analyste du marché à revenu fixe et vice-président. En 2004, il joint le secteur du plein exercice chez Valeurs mobilières Desjardins à titre de vice président. Il occupe les fonctions de stratège pour les titres à revenu fixe, d’économiste et de gestionnaire de portefeuille. Il gère la Direction Groupe conseil en portefeuille, Mise en marché du conseiller et Distribution de la planification financière et de l'assurance.

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