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Commentaire financier du jour

Canada

Des augmentations à Toronto ont poussé les ventes d'immobilier résidentiel canadien à la hausse un troisième mois de suite, preuve de plus que le marché immobilier du pays reprend de la vigueur après son accès de faiblesse du début de l'année. Les transactions à l'échelle de tout le pays ont augmenté de 1,9 pour cent depuis juin, à 38 612, ce qui les ramène vers la moyenne décennale, selon un communiqué de l'Association canadienne de l'immeuble publié mercredi à Ottawa. Les ventes à Toronto ont progressé de 7,7 pour cent, alors qu'elles ont grimpé de 5,6 pour cent dans la région de la vallée du Fraser près de Vancouver. Les prix de référence des logements au pays étaient variables, affichant une baisse de 0,4 pour cent sur le mois et une augmentation de 2,1 pour cent au cours des 12 derniers mois. Les prix à Toronto ont baissé de 0,5 pour cent en juillet par rapport à juin. À Vancouver, ils ont diminué de 0,6 pour cent. C'était la première fois depuis 2013 que les prix de référence à Toronto et Vancouver baissaient de concert deux mois d'affilée. Les acheteurs ont dû composer avec des règles d'admissibilité à un crédit hypothécaire plus strictes cette année pour freiner la spéculation excessive à Toronto et Vancouver, alors que la Banque du Canada a haussé son taux directeur quatre fois depuis un an. Cette combinaison a conduit à de fortes baisses des ventes de maisons et d'appartements au début de l'année.

États-Unis

Les actions du fabricant de microplaquettes informatiques Nvidia ont chuté de 6 pour cent jeudi après la clôture parce que la société a présenté des prévisions inférieures aux attentes. Son titre avait bien progressé de 34 pour cent en 2018. Mais plutôt que de fuir devant cet accès de faiblesse, certains opérateurs y ont vu une occasion d'acheter. Nvidia réalise une grande partie de son chiffre d'affaires sur le marché international. Les États-Unis ne représentent que 13 pour cent du total de ses ventes.

Europe

Les actions européennes étaient légèrement en baisse vendredi matin où la crise de la monnaie turque qui se poursuit semblait inhiber les investisseurs et leurs achats d'actifs plus risqués. L'indice pan-européen Stoxx 600 a atteint un creux en cours de séance, ayant perdu 0,3 pour cent en milieu de matinée, la plupart des secteurs et les grandes bourses affichant un bilan négatif. Les actions technologiques d'Europe figuraient parmi les moins performantes vendredi matin, après une faible prévision de la société américaine Applied Materials.

Asie

Dans la tourmente des marchés mondiaux causée par la forte baisse de la livre turque, les investisseurs surveillent prudemment les liens entre l'économie en difficulté et les pays de la région Asie-Pacifique. Six pays asiatiques figurent parmi les 20 premières sources d'importation de la Turquie – la Chine apparaissant en tête de liste, a écrit IHS Markit dans un rapport vendredi. Les autres sont la Corée du Sud, l'Inde, le Japon, la Malaysie et le Vietnam. « La crise économique turque et l'effondrement de la livre auront une incidence sur le commerce bilatéral, car le coût des produits importés augmentera nettement en livres turques à cause de la forte dépréciation de la monnaie cette année », a dit l'économiste en chef d'IHS Markit pour la région Asie-Pacifique, Rajiv Biswas. Par exemple, la forte dépréciation de la livre limitera probablement les commandes turques de produits malaisiens cette année et en 2019, a dit le rapport.

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L'auteur

Michel Doucet

Michel Doucet

Vice-président et gestionnaire de portefeuille

Michel Doucet

Après l’obtention de son baccalauréat de la Faculté des Sciences sociales de l’Université du Québec à Montréal, et de sa scolarité de deuxième cycle, Michel Doucet débute sa carrière comme économiste junior au siège social de la Banque Nationale à Montréal. En 1992, il joint l’équipe du groupe institutionnel – actions et revenu fixe – de Lévesque Beaubien Geoffrion à titre d’économiste, analyste de marché. Au cours des années, il mène divers projets touchant à l’économie internationale, nord-américaine et aux finances publiques canadiennes. En 1996, l’équipe d’économistes institutionnels dont il fait partie, est classée première au pays par Brendan Wood International. En août 1997, monsieur Doucet entre au Service aux particuliers de Lévesque Beaubien Geoffrion où il occupe les fonctions d’économiste, analyste du marché à revenu fixe et vice-président. En 2004, il joint le secteur du plein exercice chez Valeurs mobilières Desjardins à titre de vice président. Il occupe les fonctions de stratège pour les titres à revenu fixe, d’économiste et de gestionnaire de portefeuille. Il gère la Direction Groupe conseil en portefeuille, Mise en marché du conseiller et Distribution de la planification financière et de l'assurance.

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