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Commentaire financier du jour

Canada

Il est probable que le Canada se porte acquéreur de l'oléoduc Trans Mountain de Kinder Morgan Canada Ltd. et du projet controversé de son prolongement à l'issue d'une offre visant à garantir sa construction face à une vive opposition, selon une personne au courant des pourparlers.

Il est probable que la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada engage des dépenses d'investissement de 3 milliards $CAN (2,3 milliards $US) pour la deuxième année de suite en 2019 afin d'accélérer la circulation ferroviaire et de répondre à une demande croissante de transport de céréales et de pétrole brut notamment, a déclaré le chef de la direction. La première société ferroviaire du Canada a déjà dépensé un montant record de 3,4 milliards $CAN cette année pour supprimer des engorgements bien connus et apaiser des clients mécontents allant des producteurs de céréales aux sociétés énergétiques. Le budget d'investissement de cette année prévoit des travaux sur les lignes à double voie, les voies d'évitement et l'ajout de locomotives, la compagnie s'apprêtant à embaucher plus d'un millier de conducteurs. Le budget d'investissement de l'année prochaine pourrait même être plus élevé.

États-Unis

La Fed pourrait ralentir le rythme de la normalisation de sa politique afin de faciliter l'ajustement prévu des prix autour de 2 pour cent et d'assurer la crédibilité de sa cible en matière d'inflation, a déclaré le président de la Banque de réserve fédérale de Saint Louis, James Bullard, ce mardi à Tokyo.

Les cours du pétrole s'apprêtent à connaître la glissade la plus longue depuis février après que l'Arabie saoudite et la Russie ont déclaré que l'OPEP et ses partenaires pourraient accroître leur offre en cours d'année. Les contrats à terme de brut à New York cédaient 2,2 pour cent mardi après avoir reculé de 4 pour cent vendredi. L'Arabie saoudite et la Russie proposent de relever la production afin de compenser les pertes éventuelles d'autres membres de l'OPEP, notamment le Venezuela et l'Iran.

Europe

L'aggravation de la crise politique en Italie a submergé les marchés mardi, en déclenchant des opérations d'aversion pour le risque et un mouvement en faveur des titres refuges à l'échelle mondiale. Le taux des bons du Trésor américain a augmenté tout comme celui des titres d'emprunt européens, tandis que les cours de l'or et du yen s'appréciaient, que les obligations italiennes plongeaient et que l'euro reculait. Le taux de référence des obligations américaines est passé brièvement sous la marque des 2,8 pour cent, tandis que celui des Gilts et des Bunds de 10 ans reculait également. Les contrats à terme sur actions aux États-Unis ont baissé, de même que l'indice Stoxx Europe 600.

Asie

Les bourses asiatiques se sont repliées, les titres japonais reculant pour une septième journée et les actions à Hong Kong baissant à la suite du sentiment d'aversion pour le risque déclenché par une impasse politique en Italie. La plupart des marchés de l'Asie du Sud-Est étaient fermés en raison d'un congé.

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L'auteur

Michel Doucet

Michel Doucet

Vice-président et gestionnaire de portefeuille

Michel Doucet

Après l’obtention de son baccalauréat de la Faculté des Sciences sociales de l’Université du Québec à Montréal, et de sa scolarité de deuxième cycle, Michel Doucet débute sa carrière comme économiste junior au siège social de la Banque Nationale à Montréal. En 1992, il joint l’équipe du groupe institutionnel – actions et revenu fixe – de Lévesque Beaubien Geoffrion à titre d’économiste, analyste de marché. Au cours des années, il mène divers projets touchant à l’économie internationale, nord-américaine et aux finances publiques canadiennes. En 1996, l’équipe d’économistes institutionnels dont il fait partie, est classée première au pays par Brendan Wood International. En août 1997, monsieur Doucet entre au Service aux particuliers de Lévesque Beaubien Geoffrion où il occupe les fonctions d’économiste, analyste du marché à revenu fixe et vice-président. En 2004, il joint le secteur du plein exercice chez Valeurs mobilières Desjardins à titre de vice président. Il occupe les fonctions de stratège pour les titres à revenu fixe, d’économiste et de gestionnaire de portefeuille. Il gère la Direction Groupe conseil en portefeuille, Mise en marché du conseiller et Distribution de la planification financière et de l'assurance.

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